Présentation et
mode d'emploi

Lire les explications ci-dessous pour bien surfer sur le site

Pourquoi ce site ? - Comment ça marche ? - La prospection archéologique


 
Pourquoi ce site ?
 
Sous l'appellation "Haut-Couserans", on désigne les montagnes et les vallées situées au sud de Saint-Girons dans les Pyrénées centrales (département de l'Ariège, 09).

Les montagnes du Haut-Couserans (Mont-Valier)

Ce qui est présenté dans ces pages est une "mise à jour" élargie d'un travail universitaire de Maîtrise que j'ai soutenu en juin 1995 à l'Université de Toulouse-Le Mirail, et intitulé Le Haut-Salat et le Castillonnais oriental de l'Age du Fer à l'Antiquité tardive.
Le travail consistait en l'inventaire critique des vestiges antiques ou considérés comme antiques commune par commune et une synthèse sur la période antique dans les vallées pyrénéennes du Haut-Salat et du Castillonnais oriental.
 

Comment ça marche ?

Pour accéder facilement à l'inventaire des sites et vestiges, 4 entrées sont possibles et vous permettent de trouver rapidement ce que vous cherchez; il faut:

 

-soit passer par la carte du Haut-Couserans en cliquant sur une commune en particulier.
-soit sélectionner un vestige dans la liste déroulante des sites et vestiges.
-soit sélectionner une commune dans la liste des communes.
-Pour faciliter la recherche, un moteur de recherche interne au site Archéo09 est en permanence à votre disposition dans la barre horizontale en haut de la page. Il suffit de remplir l'espace "mots clef" puis de cliquer sur la croix ou bien d'appuyer sur la touche "entrée" du clavier.

La synthèse historique sur la période antique dans les vallées du Haut-Salat et du Castillonnais oriental est accessible directement par la page "Bilan des connaissances". Le moteur de recherche du site pourra également vous guider vers elle.

Une bibliographie est aussi à votre disposition. Elle bénéficie elle aussi de son propre moteur de recherche.

D'autre part, vous pouvez télécharger depuis ce site quelques documents anciens, aujourd'hui libres de droit et qui m'ont été utiles au cours de mes recherches : cartes anciennes, ouvrages ou articles anciens, etc... numérisés par mes soins ou tirés du site de la Bibliothèque Nationale de France (Gallica).

Certains d'entre vous n'ont pas hésité à me demander des renseignements ou à me faire part d'omissions. Je vous invite chaleureusement à faire comme eux et à me contacter pour m'aider à compléter cet inventaire.

Avertissement !

Certaines communes sont mentionnées dans ce site web alors qu'elles n'ont pas fait l'objet de prospection de ma part en 1994-1995. Pour ces communes que je n'ai pas étudiées à l'époque, j'énumère sans description détaillée les vestiges qui sont inventoriés dans le volume de la Carte archéologique de la Gaule consacré au département de l'Ariège. (Cf ESCUDE-QUILLET (J.-M.), MAISSANT (C)., L'Ariège, Carte archéologique de la Gaule, pré-inventaire archéologique publié sous la responsabilité de Michel Provost, Paris 1996).


La méthode de recherche :
la prospection archéologique

Pour élaborer l'inventaire et en tirer des conclusions sur l'occupation des vallées couserannaises durant l'Antiquité, il a fallu procéder à une prospection archéologique; même si un sondage archéologique a bien été réalisé (à Vic d'Oust, commune d'Oust), le travail de prospection ne se limite pas à des fouilles. Il s'agit plutôt d'une enquête multiforme à la recherche de tous les types d'indices qui peuvent faire penser à une occupation antique. Le sondage archéologique vient compléter la prospection, il a seulement été utilisé ici comme un moyen de vérifier les indices donnés par la prospection.

La configuration de la zone prospectée (relief, bois, prairie, quasi absence de champs cultivés) n'a pas permis une prospection systématique de tous les terrains comme en plaine. Les quelques champs cultivés ont toutefois été parcourus, ainsi que les églises et les autres bâtiments importants (ponts, châteaux).

En général, cependant, c'est seulement l'existence d'un ou de plusieurs indices qui impose la prospection d'un secteur ; ces indices peuvent prendre des formes tout à fait diverses ; il peut s'agir:

-de la mention d'un site dans la littérature (érudits locaux, historiens, archéologues, géologues, prospecteurs miniers, spéléologues...).

-d'informations orales recueillies sur le terrain, faisant état d'une tradition très ancienne ou de l'existence d'un site;

-de la présence de réemplois (réutilisation de vestiges antiques dans le mur d'un bâtiment par exemple) ;

-de la topographie (chapelle isolée sur une butte, par exemple) et de la géologie ;

-de la toponymie, sur les livres terriers, vieux cadastres, vieilles cartes, voire cartes I.G.N.; un certain nombre de toponymes sont en effet considérés traditionnellement comme pouvant être d'origine antique, mais aussi médiévale ; citons quelques exemples:
*"Vic" viendrait de vicus et désignerait une localité à la tête d'un pagus.
*"Gleise" peut rappeler l'existence d'une ancienne église, de même que certains hagiotoponymes, comme "Saint-Martin" et "Saint-Sernin".
*"Lestrade" viendrait de via strata et désignerait une ancienne voie de communication.
*"Castéra" serait un dérivé de Castrum (camp militaire).
*"Carbouères" désignerait d'anciennes charbonnières.
*L'activité minière ou métallurgique serait rappelée dans les noms "Ferrère" ou "Herrère", "Argentière", "Fargue" ou "Forgue"

La liste des toponymes ne se limite bien sûr pas à ces exemples ; il existe d'autres toponymes moins courants, mais aussi des variantes formées sur les mêmes radicaux (voir bibliographie).

Sur le terrain, il convient ensuite d'essayer de voir si l'indice correspond effectivement à une réalité.


 

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